Des aidants de l’ombre
Derrière chaque personne concernée, il y a souvent un proche : un parent, un conjoint, un frère, un ami. Ces aidants tiennent un rôle immense — présence, soutien, démarches — mais restent rarement reconnus, et souvent épuisés.
Aimer sans se perdre
Accompagner ne veut pas dire tout porter. Un proche n’est ni thérapeute, ni garde-malade. Le risque, c’est l’oubli de soi : à force de veiller sur l’autre, on s’épuise. Préserver sa propre santé, c’est aussi protéger la relation.
Ne pas rester seul
Des associations comme l’UNAFAM, des groupes de parole et des GEM accueillent et soutiennent les familles. Le savoir des proches est lui aussi une forme de savoir expérientiel : partagé, il devient une force.
🜚 Moryotis — Nicolas Bottin